Cette vidéo aborde le sujet des violences sexistes et sexuelles. Certains contenus peuvent être sensibles. Si vous ressentez le besoin d’en parler ou de trouver du soutien, des ressources sont disponibles.
L’université de Montpellier s’engage et lutte activement contre les violences sexistes et sexuelles.
Mais de quoi parle-t-on exactement ? Les violences sexistes et sexuelles sont punies par la loi et sanctionnées par l’université. Elle porte atteinte à la dignité, à la santé et à l’intégrité physique des personnes qui en sont victimes. De la blague sexiste à l’agression, les VSS sont des propos et actes à connotation sexuelle ou sexiste non désirés et imposés.
Mais alors, on ne peut plus rien dire ni faire ? Si tout est question de consentement. Les VSS ont lieu quand il y a absence de consentement. Le consentement c’est donner son accord de manière libre, no pression. Éclairé, je comprends. Spécifique, juste ça. Et enthousiaste. Trop bien. Il est également réversible, c’est-à-dire qu’il peut être retiré à tout moment. Je ne
veux plus.
Ainsi, une personne endormie, alcoolisée ou sous emprise de stupéfiant n’est par définition pas consentante.
C’est simple, quand il n’y a pas de consentement, il y a de la violence.
Ensemble, identifions quelques exemples de VSS.
Cette situation porte atteinte à la dignité et crée une situation intimidante, hostile ou offensante. C’est un outrage sexiste et non une blague.
Cette situation comprend des propos et comportements répétés à connotation sexuelle ou sexiste. C’est donc un cas de harcèlement sexuel.
Attention, même non répété, user de toutes formes de pression grave dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte de nature sexuel et du harcèlement.
Cette situation illustre un contact physique sans consentement avec une partie sexuelle du corps. Il s’agit d’une agression sexuelle.
La loi définit cinq zones sexuelles. La bouche, la poitrine, le sexe, les fesses et les cuisses. On parle de viol pour désigner tout acte de pénétration sexuelle de quelque nature qu’il soit, commis par violence, contrainte, menace ou surprise.
Il avait juste trop bu. Être en état d’ivresse ou sous influence de produits stupéfiants sont des facteurs aggravants qui alourdissent les peines.
Oui, mais ils sont ensemble. C’est pareil. Il s’agit aussi d’un facteur aggravant. Être en couple ne signifie pas consentir. Le consentement n’est jamais automatique. D’autres circonstances aggravantes peuvent également être retenues. Par exemple, avoir autorité sur la victime.
Et peut-on être victime de VSS pendant ces études ?
En France, 60 % des étudiantes et étudiants déclarent avoir été victimes ou témoins d’au moins une violence sexiste ou sexuelle tel que des propos sexistes ou des contacts non désirés lors de leurs études universitaires.
Ces violences, qu’elles soient uniques ou répétées, peuvent avoir des conséquences graves sur la santé mentale et physique
des victimes qui ne sont pourtant jamais responsables.
Que faire si on est victime ou témoin à l’université de Montpellier ? Vous pouvez contacter la cellule d’écoute de l’UM en écrivant à référente-égalité@umonpellier.fr ou qvt-signalement@umontpellier.fr.
Des personnes formées sont là pour vous écouter, vous informer et vous accompagner sans jugement et en toute
confidentialité.
Les VSS sont l’affaire de toutes et tous. Alors, parlons-en et signalons-les.